Allez, tradition oblige, l'heure est venue de la petite lettre-résumé annuelle :

Après une ouverture en bonne et due forme de la 154ème séance des M.M. (chiffre un peu approximatif) avec discours et tout, et tout, (pas mal emprunté à Raymond Devos, le discours) j’ai chauffé… en tout bien, tout honneur… le nombre, toujours réduit, de participants à la soirée, avec la Complainte gallaise des Tri Yann, interprétée par tous... et à deux voix, s'il vous plaît !

Christian nous a ensuite proposé un « branle » … en tout bien, tout honneur… au  son de son violon !

Eliane, petite nouvelle du jour (enfin pas tout à fait, puisqu’elle était déjà venue en tant que spectatrice), le trac au ventre, nous a interprété un duo au saxophone, avec Daniel, accompagnés par Michèle à l’accordéon !

Tim a regretté de ne pas avoir su qu’il y aurait deux saxophones à cette soirée car il aurait aimé être accompagné sur son morceau.

Mais après l’écoute du morceau, Eliane et Daniel n’ont pas regretté, eux, qu’il ne l’ait pas su…

Christian et Tim se sont associés pour une improvisation violon/guitare électrique.

Robert (ou Roger, je ne sais plus… qu’il m’excuse !) au départ simple spectateur s’est timidement risqué à proposer une chanson « hors de notre répertoire », ce qui a déclenché un tollé général et une réplique tonitruante prononcée par tous « ici, il n’y a pas de répertoire » ! C’est donc rassuré qu’il s’est lancé dans l’interprétation de « Qu’elle est belle ma Bretagne »… ce que personne n’a songé à contredire !

Je me suis un peu emmêlée les pinceaux (enfin, les cordes, plutôt) sur la chanson « Qui peut dire où sont les fleurs »… « Where are all the flowers gone » (je traduis  pour Keith)... dans un duo avec Line qui aurait pu être pas mal du tout, si j’avais davantage travaillé ma deuxième voix… mais bon, ce n’est que partie remise !

Micheline nous a proposé un « voyage, voyage » sur la mythique chanson de Désireless, puis nous a déclamé, d’une voix toutefois moins virile que lui, un beau texte de Grand Corps Malade sur les saisons.

Thierry est arrivé, la bouche en cœur, à la « péti-pose », pour participer à la soirée Brassens (éclat de rire général !)

Tim a réussi, avec sa belle guitare acoustique, le tour de force de jouer un morceau avec seulement une demi-partition… on s’est même pas rendus compte du moment où il a joué les notes invisibles…

Line a évoqué mélodieusement « La rouille » qui s’installe parfois dans la vie de couple, tandis que Renée et Michèle (au chant) ont joyeusement vanté les mérites de « La vie à deux » ... chanson de Za za Gabor euh, non, Fournier !

Joël, en manque d’inspiration pour le choix de ses chansons, m’a fait tirer au sort le numéro de sa chanson ! Il avait d’abord pris conseil auprès de Madeleine, conseil qu’elle ne lui avait point donné, puisque, lui a-t-elle répondu, « elle aime toutes ses chansons »  (celle-ci serait amoureuse, que ça m’étonnerait pas !). Cela tombe bien, le numéro 56 de son classeur était la chanson « Aimer » !

Et puis, il y a eu aussi la chanson de Steve Warring, « Le matou revient », déjà interprétée plusieurs fois aux M.M. mais jamais avec une telle mise en scène (digne de celle de « La vierge Eponine ») par le quatuor « Acoustique ».

Bien sûr, il y eut d'autres choses sympathiques, et malgré notre petit nombre, la soirée s’est terminée assez tard sur un « Go tell it on the moutain »… « Viens, viens sur la montagne » (je traduis pour Nicole)… un peu mollasson, preuve qu’il était temps qu’au lieu d’aller sur la montagne, on aille plutôt se coucher !

Bises à vous deux de notre part à tous !

P.S. : pauvre Dan ! Animateur de la prochaine soirée, il devrait avoir affaire à un public très clairsemé, les répétitions chorale de certains décimant les rangs de nos participants ! ça ne fait rien, nous serons encore quelques "tenaces" à venir le soutenir...